• CB NEWSLETTER du 16 Décembre 2008

"Draftfcb imagine le visuel de couverture du n°51 de Chronic'Art"

www.mint-regie.com/presse/cb-newsletter-16122008.pdf


• CB NEWS du 19 mai 2008

"Pourquoi devenir patron de presse"

www.mint-regie.com/presse/editeurs_mint_cb_news.pdf


• (CB newsletter du mardi 18 septembre 2007)



• (CB NEWS - 26 mars 2007)




• (CB NEWS - 13 nov. 2006)



Régies : independent way of life

Affinité. Pour se démarquer des grands groupes, les petites structures commerciales indépendantes se positionnent sur une cible très précise.

Avec, selon TNS Media Intelligence, plus de 80% d'investissements publicitaires captés par les régies mastodontes de la presse magazine (Interdeco, Socprint, Prisma, Emap, Marie Claire, Régie Obs, Publicatâ?¦), les structures indépendantes mandatées par les éditeurs peuvent-elles encore jouer un rôle sur le marché ? Une question cruciale, d'autant que les petits groupes de presse disposent généralement d'une régie intégrée. « Mais il reste du business pour des structures comme les nôtres remarque Liliane Hansen, ancienne du Fig Mag qui a monté sa propre entité en 1998, aujourd'hui régie de Stuff, DS et du consumer de Mercedes. Et cette concentration n'a fait que suivre celle des agences médias ».

Face aux mastodontes, « jouer la carte de l'affinité »

Face à l'évolution, « il faut jouer la carte de l'affinité » martèle Bertrand Rocher, fondateur d'Ozalyd. Créée il y a dix-sept ans, cette régie a développé sa collaboration avec « des publications à l'identité affirmée », visant sur un lectorat CSP++ via ses centres d'intérêt (Beaux-Arts Magazine, l'Amateur de cigare, Ballade Gourmandes, Polo Magazines â?¦). Même approche pour les trois anciens de MédiaObs, qui ont monté MINT Régie en avril 2003, avec la volonté « de travailler pour des médias (leur) tenant à cÅ?ur ».
« Après trois mois passés, explique Jean-Benoît Robert, l'un des directeurs, à définir clairement le positionnement, la stratégie et l'image », de leur nouveau-né, ils ont commencé à arpenter le marché publicitaire. En commercialisant la cible des 18-34 ans urbains à travers « des titres ayant une approche alternative des centres d'intérêt traités (d'abord Sofa et So Foot, puis Chronic'art, De l'Airâ?¦), souvent défricheurs et inspirants les grands médias », poursuit son acolyte Fabrice Régy.
Se focaliser sur une cible permet ainsi d'émerger, avec le but avoué de devenir incontournable auprès des prescripteurs du marché. Ce positionnement réclame cependant une certaine cohérence dans le choix des supports. Tous reconnaissent être sollicités plusieurs fois par semaine par des éditeurs déçus par leur prestataire commercial ou portant un projet éditorial. Mais, si « chaque titre est traité comme une star chez [eux], au lieu d'être un petit chez les autres », avance Fabrice Régy, « chacun doit représenter une opportunité de gagner en CA », souligne Bertrand Rocher. C'est pourquoi sa régie Ozalyd, vient de s'ouvrir à de nouveaux secteurs, en reprenant les titres Média Participations (Détours en France, Cuisine et Terroirs et Votre Maison, Votre Jardin), jusque-là commercialisés par Publicat. Et Mint a récemment intégré des titres cuisine, Délice et Régal.
Ces structures, qui « favorisent le qualitatif par rapport au quantitatif, » se voient « d'eux particularités : proximité avec les éditeurs et réactivité face aux demandes du marché ». Il faut dire que le circuit de décision est forcément raccourci dans ces PME. Et, « entre entrepreneurs, on parle souvent le même langage», estime Liliane Hansen.

Des annonceurs qui viennent et reviennent pour la qualité

Cela permet de pouvoir rapidement mettre sur pied, pour leurs clients, des opérations spéciales, qui dépassent parfois le cadre du magazine. « Nous pouvons atteindre 95% d'affinité sur notre cible, ce qui amène à développer de l'événementiel (soirées, dégustations â?¦) pour des annonceurs qui demandent de plus en plus du cousu main », note Bertrand Rocher. Une tendance confirmée par ses homologues de Mint Régie, qui veulent s'organiser en conséquence en 2006.
« Mais cet aspect doit rester événementiel, estime l'un des associés, Philippe Leroy, car cela signifie souvent traiter directement avec l'annonceur, et nous ne voulons vexer personne. » Une manière de rappeler que le relationnel avec les acteurs du marché représente un bon sésame. D'autant que ces structures n'ont pas toujours les moyens de fournir les données (diffusion, audience, efficacité â?¦) que développent de plus en plus les grandes structures. Mais « les annonceurs viennent pour notre univers qualitatif », soutient Bertrand Rocher. Et « ils reviennent le plus souvent », se félicite Fabrice Régy. Pour choyer cette fidélité, d'aucuns n'hésitent d'ailleurs pas à créer un club pour leur clients. Et jouer, une fois de plus, la carte de la proximité.

Didier Si Ammour

(CB NEWS ' 24 Octobre 2005)


DOSSIER CUISINE
A la recherche de la bonne recette

Les annonceurs hors captifs rechignent à investir dans la presse cuisine. Les derniers-nés, "Régal" et "Délice", arriveront-ils à inverser la tendance ?

(...)
Comment s'affranchir des codes habituels de l'univers cuisine

Ce frein structurel n'a pourtant pas empêché deux titres cuisine, Régal et Délice, de se lancer le mois dernier. Leur crédo : dépoussiérer l'image de l'offre existante, et convaincre les annonceurs hors captifs.

(...) En lançant Délice, Catherine Jazdzewski avait le même désit de s'affranchir des codes habituels de l'univers cuisine, et l'a d'emblée prouvé avec une photo de couverture d'un bon gros doughnut, dégoulinant de sucre. Un pied de nez au discours ambiant contre l'obésité, et à la vague du light ! Pour cette ancienne de la presse féminine (Elle, Vogue), la cuisine doit être traitée comme la mode, avec un accent mise sur la direction artistique. "Le visuel a évolué dans l'édition, mais pas encore dans la presse qui, selon moi, n'est pas en phase avec les petits mouvements de la société. Aujourd'hui, même si la cuisine gastronomique à la française existe toujours, il y a un véritable brassage ethnique des cuisines, une mixité des cultures culinaires qui ne sont pas représentées dans la presse", explique-t-elle. A cette théorie, la conceptrice de Délice a allié la pratique : le bimestriel est en effet diffusé à 44 000 exemplaires en France et à 6 000 ex. dans onze autres pays, principalement européens. Cette diffusion à l'étranger a vocation à évoluer dans les prochains mois.
Côté pub, Délice ne se vend pas comme un titre cuisine, mais plutôt comme un magazine tendance. Il a d'ailleurs choisi Mint comme régie publicitaire, qui commercialise des titres comme Minotaure, So Foot, De l'air, Toc ... Bref, des magazines qui s'adressent tous à une cible de "trentenaires bobos branchouilles". "L'ambition est évidemment de toucher les annonceurs captifs, mais aussi ceux de la décoration et du design : le CA hors captif doit être supérieur au captif", estime Fabrice Régy chez Mint. Quelles que soient les stratégies de commercialisation choisies, la presse cuisine a encore de beaux jours devant elle. "Elle aura toujours une valeur ajoutée comparée aux grands médias gratuit (TV ou radio) qui, sur ces thématiques à centre d'intérêt, sont beaucoup plus faibles que la presse. On ne fait pas la cuisine en regardant la télé!" estime Luciano Bosio.


Marion Kressmann et Didier Si Ammour

(CB NEWS - Du 8 au 14 novembre 2004)


ALERTE PRESSE : DELICE CELEBRE LE PLAISIR DE LA CUISINE

â?¦ ET « DELICE » CELEBRE LE PLAISIR DE LA CUISINE
EN VENTE LE 8 OCTOBRE AU PRIX DE 5 €, « DELICE » EST UN NOUVEAU VENU DANS LA PRESSE GASTRO, CONÀU COMME UNE PROMENADE CULINAIRE ET ARTISITIQUE. DES PERSONNALITES Y DEVOILENT LEUR CUISINE OU LEURS PECHES MIGNONS, AVEC
DES RUBRIQUES SUR LES ARTS DE LA TABLE, LE VIN
OU LES LIEUX D'UNE NOUVELLE GOURMANDISE. BIMESTRIEL DE 148 PAGES AU DOS CARRE, EDITE PAR CATHERINE JAZDZEWSKI, « DELICE » CIBLE LES FEMMES URBAINES, ET SE PLACERA AUX COTE DE « ELLE A TABLE » ET « CUISINE ET VINS DE FRANCE ». TIRAGE : 50 000 EX., DONT 44 000 SERONT DISTRIBUEES DANS LES PRINCIPALES VILLES FRANÀAISES, ET 6 000 A L'INTERNATIONAL.
(CB NEWS N° 804 ' du 4 au 10 octobre 2004)


FOOTEUX ET INTELLOS CULTIVES ?
une cible improbable qui a son magazine depuis quelques mois â?¦ et « So Foot » sa pub, signée BDDO, dans quelques jours.


Quand on est amateur de foot, on se voit assez facilement à un univers un tantinet beaufâ?¦peuplé d'individus arborant l'écharpe synthétique au logo du club, bouffant des sandwichs à la saucisse blanche et jouant de la « corne de brume » dès que ce con de goal n'a pas arrêté le « péno »â?¦

Pourtant il existe une autre race de footeux (si,si !), des footeux tendance intello qui ont depuis quelques mois leur magazine : So Foot (petit cousin de Sofa). Un magazine certes dédié au ballon rond, mais n'ayant aucune vocation à le traiter sous l'angle de l'actu au premier degré. La ligne éditoriale de So Foot est au contraire d'aborder le foot comme un prisme de d'analyse de notre société, en le replaçant dans un contexte économique, social, politique voire culturel. Comme en témoigne la une du 8ème numéro : « Foot & racisme ». Pour faire connaître ce posiitionnement particulier dans l'unviers de la presse footbalistique, et pourtant de l'ouverture du média télé à la presse, l'agence BBDP Paris a conçu deux films diffusés sur les chaînes sport du câble dès le 2 février et au cinéma à partir du 4.
Le concept est simple, articulé autour de l'amalgame footeux et « beauferie ». Les films (réalisés par Antoine Beatson et exceptionnellement produit par Dissidents) mettent en scène des supporters dans un délire éthylique post-matchâ?¦ faisant la chenille à genoux au milieu des poubelles et beuglant : « On est les champions », ou encore montrant leur croupion velu en poussant une chansonnette rafraîchissante « Mate mon cul, mate mon cul »â?¦ Ces saynètes hilarantes qui fleurent bon le vécu se terminent sur un délectable « Sooo foot » prononcé de façon ultra précieuse.



Un contraste génial. Une campagne particulièrement réussie qui rendrait le foot sympathique aux plus réfractaires. Pascal Grégoire, nouveau Pdg de BDDO Paris entend réaffirmer fortement la présence de l'agence dans la création française ? Ca commence bienâ?¦

LA
(CB NEWS ' 26/01/2003)


« EUROP'BAZAR », UN SUPPORT POUR LES EUROPEENS

JEAN-CHRISTOPHE NOTHIAS, QUI AVAIT EDITE LE QUOTIDIEN « LE JOUR » ENTRE MARS ET DECEMBRE 1993, LANCERA, DEBUT 2004, LE MAGAZINE « EUROP'BAZAR ». BIMESTRIEL POUR COMMENCER, LE TITRE VEUT RETENIR « LE MEILLEUR MAIS AUSSI LE PIRE DE CE QUE FONT LES EUROPEENS », SELON SON CONCEPTEUR. SA LIGNE EDITORIALE SE SITUE ENTRE LES MAGAZINES « VANITY FAIR », « ACTUEL », ET LA « NEW YORK REVUE OF BOOKS ». ENTRE 75 000 EX. ET 90 000 EX. SERONT DIFFUSES POUR LE PREMIER NUMERO. « EUROP'BAZAR » SERA VENDU EN FRANCE DANS UN PREMIER TEMPS, PUIS EXPORTE EN EUROPE. LA REGIE PUBLICITAIRE A ETE CONFIE A MINT.
(CB NEWS - 01/12/2003)




NOUVELLE REGIE PUB POUR LA PRESSE TENDANCE
Fabrice Régy (ex- MediaObs), Philippe Leroy (ex- MediaObs) et Jean-Benoît Robert (ex- Ciné Live), créent la régie publicitaire Media Image Nouvelle Tendance (MINT). La régie compte dans ses budgets les deux titres édités pas So Press : « So Foot » (31 000 ex.) et « Sofa » (20 000 ex. vendus). La régie proposera une offre média couvrant les centres d'intérêt majeurs de lecteurs urbains CSP ++, ciblés entre 18 et 34 ans.
(CB NEWS -16/06/03)